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Le 28 juillet 2016

« Il faut employer le mot, c’est une guerre »: retour sur les propos du pape dans l’avion vers Cracovie

Une première pour Nicolas Senèze: il a accompagné le pape dans l’avion vers Cracovie. Il livre ici ses impressions. Correspondant de La Croix à Rome, Nicolas Senèze intervient chaque jour dans La Matinale RCF.

 

nicolas_seneze_v« Un premier vol papal c’est forcément impressionnant pour les journalistes.«  Nicolas Senèze a beau être journaliste depuis plus de 15 ans, se trouver au plus près du pape c’est avoir peu de moments libres et découvrir toute « la machinerie bien huilée de la communication vaticane« .

Monter dans l’avion du pape c’est rencontrer celui que l’on avait « jusque là seulement vu de loin« . Rapidement après le décollage, le pape est venu parler aux journalistes. Manifestement à l’écoute des uns et des autres, il se prête volontiers au jeu quand on lui demande un selfie, une vidéo. « Une joyeuse cohue« , observe le correspondant de La Croix.

 

Le pape n’y va pas par quatre chemins: « Il faut employer le mot, c’est une guerre, assure-t-il, non pas une guerre de religions mais d’intérêt – toutes les religions veulent la paix, les autres veulent la guerre »

 

Dans l’avion avec les journalistes, le pape François a manifesté le désir de parler du père Jacques Hamel, « un saint prêtre », a-t-il dit. Il a voulu remercier tous ceux qui ont fait par de leurs condoléances, dont François Hollande: « Il m’a téléphoné comme à un frère« , a dit le pape, visiblement ému.